Grec. Points 1 à 8 : TEST

Réponses en bas de page

ÉLIEN (IIe-IIIe s. après J.-C.), Histoire variée. C’est à cause de sa coquetterie que Platon détestait Aristote !

Οὐκ ἠρέσκετο τῷ βίῳ αὐτοῦ ὁ Πλάτων οὐδὲ τῇ κατασκευῇ τῇ περὶ τὸ σῶμα.
ἀρέσκομαι (voix moyenne) : approuver, complément d’objet au datif
ὁ βίος (génitif βίου) : la vie
ἡ κατασκευή (gén. κατασκευῆς) : le soin

Grec. Point 12 : l'imparfait

L'imparfait n'existe qu'à l'indicatif.
Son aspect est l'aspect "duratif", le même qu'au présent. Cette "durée" est celle d'une action relatée de l'intérieur, comme processus : "on s'intéresse au développement de faits passés" (J. Humbert), ce qui peut se traduire aussi par :

Grec. Point 13 : la 3e déclinaison (1e partie)

La troisième déclinaison (la dernière) présente des points communs et des différences avec les deux autres. Il faut d'abord retenir qu'il n'y a pas de voyelle thématique (ο, ε) : celle-ci est l'apanage de la 2e déclinaison, qu'on appelle "thématique" pour cette raison.

Au thème (qui se réduit au radical) s'ajoutent les désinences.

Grec. Point 15 (le participe), lecture. Impérialisme et tyrannie

Isocrate compare les dangers de l’impérialisme à ceux de la tyrannie.
Quand Isocrate écrit ce discours, probablement en 356 (avant J.-C.), une nouvelle guerre oppose Athènes à ses alliés, comme en 431. C'est l'impérialisme athénien qui est en cause : les cités grecques doivent rester autonomes. Noter l'actualité de ce problème, qui est à l'arrière-plan de bien des réflexions sur l'impérialisme aujourd'hui.

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