Grec. Point 12 : tour d'horizon des prépositions et des préverbes

La fonction d’un mot dans une phrase est indiquée par sa désinence. Toutefois, cette information n’est pas toujours assez précise : les prépositions servent à préciser la fonction circonstancielle d’un nom (ou d’un groupe nominal, ou d’un pronom).

Les prépositions s’utilisent aussi comme préverbes ; avec les verbes, elle produisent des formes composées.

Grec. Point 13 : démonstratifs et relatifs

1. LES DÉMONSTRATIFS

En grec archaïque, avant d’être un article, ὁ, ἡ, τό est un démonstratif. Chez Homère, ὁ θεός signifie « ce dieu » ; l’article grec restera un article défini.
Le grec possède trois principaux démonstratifs, correspondant à trois rapports différents entre celui qui parle et l’objet qu’il « montre » (demonstrare « montrer », en grec ἀποδεικνύναι).

Grec. Point 14 : l'imparfait

L'imparfait n'existe qu'à l'indicatif.
Son aspect est l'aspect "duratif", le même qu'au présent. Cette "durée" est celle d'une action relatée de l'intérieur, comme processus : "on s'intéresse au développement de faits passés" (J. Humbert), ce qui peut se traduire aussi par :

Grec. Point 15 : l'aoriste (1), forme thématique

« En grec comme en français, l’emploi des temps semble fondé sur la distinction entre passé, présent et futur. Pourtant, cette impression est trompeuse.

Grec. Point 16 : la 3e déclinaison (1). Radicaux en consonne (sauf ς)

Cette déclinaison (la dernière) présente, nous apprend Pierre Chantraine, « un aspect particulièrement archaïque ». De fait, elle est la plus compliquée : « accidents » phonétiques dus à l’emploi du ς comme désinence, alternances vocaliques, variation de la place de l’accent…

La 3e déclinaison présente des points communs et des différences avec les deux autres. Il faut d'abord retenir qu'il n'y a pas de voyelle thématique (ο, ε) : celle-ci est l'apanage de la 2e déclinaison, qu'on appelle "thématique" pour cette raison.

Grec. Point 17 : les invariables à connaître - chiffres et nombres

Nous avons déjà vu les particules (coordonnantes ou non coordonnantes), ainsi que les prépositions. Faisons le point sur d’autres invariables essentiels : négations, conjonctions de subordination, adverbes de temps et de lieu. Enfin, nous n’oublierons pas les nombres.

Négations

Grec. Point 17 : l'aoriste (2), formes non thématiques

Nous avons vu une première forme d’aoriste, l’aoriste thématique. De nombreux autres verbes forment leur aoriste différemment.

L’aoriste sigmatique

Cet aoriste concerne non seulement des verbes qui sont thématiques au présent, mais aussi les verbes en -νυμι, ainsi qu’ἵστημι lorsqu’il est employé transitivement (c’est-à-dire avec un complément d’objet).

Grec. Point 18 : 3e déclinaison (2) : radicaux en ς, lexique de la famille

Reprenons la troisième déclinaison où nous l’avons laissée.

Radicaux en ς

Le radical des mots en ς se termine soit par ες, soit par ος. Ce sigma, suivi de la désinence, a disparu quand il était situé entre deux voyelles (σ intervocalique).

Les noms neutres en -ος

Le radical présente une alternance entre un degré ο et un degré ε.

Grec. Point 19 : le futur, à toutes les voix

1. Les principes

Le futur sert bien sûr à l’expression de la postériorité ; mais il n’est pas éloigné, en grec, de l’expression d’un désir, d’une volonté, d’un projet. C'est pourquoi il se confond chez Homère avec le mode subjonctif. Les Grecs ne répartissent pas, comme nous, les temps verbaux sur une ligne chronologique ; chaque temps correspond à une manière de considérer le développement d’un fait, c'est-à-dire à un « aspect ».

Grec. Lecture : Héphaïstos cloue Prométhée à contre-cœur

Héphaïstos, s’apprêtant à clouer Prométhée à un rocher, a pitié de lui. Il s’adresse à Κράτος, la Force.

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