Cours HX 2017-2018 : l'aventure

Colles
Sujets de colle pour s’entraîner à l’oral de Polytechnique
Structure du cours
Consignes générales et conseils de lecture
Dates à noter
Plan détaillé

■ ■ Colles

Heure : indiquée ci-dessous (heure de tirage, attention)
Durée : 30 minutes de préparation, 30 minutes de passage.
Lieux :
• mardi, M. Gadeyne : I006
• mardi, Mme Stavridis : H003
• mercredi, M. Gadeyne : PRD 1.03
• jeudi, M. Gadeyne : PRD 02
• vendredi, Mme Stavridis : F003 (attention !)
N.B. Avec M. Gadeyne : les deux premiers sujets sont à retirer dans le casier de la classe ; les suivants dans la salle de colle. Ne pas attendre à la porte, ne pas frapper : entrer !!
Avec Mme Stavridis : le premier sujet est à prendre dans le bureau des surveillants (ou le cas échéant dans le casier de la classe) ; les deux autres, dans la salle de passage.

Cadre thématique :
• 1e colle : connaissance, science, technique, éducation.
• 2e colle : société, histoire
• 3e colle : arts, littérature
Exercice : oral de type Mines

Déroulement de la 1e colle
Fiche d’évaluation consultable :
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/fiches_evaluation/
■ 30 minutes de préparation
■ Analyse du texte : 4 à 5 minutes (5 points)
■ Commentaire : 10 minutes environ (6 points)
■ Présentation d’une œuvre en rapport avec le thème de l’écrit : 3 à 5 minutes (5 points)
■ Trois questions sur… (Homère jusqu’aux vacances de Toussaint, puis Jankélévitch) : 2 points
■ Tenue, lexique, expression : 2 points
■ Entretien, le temps restant : 2 points (bonus)

→ HX2, série 1
• Mardi 19.09, avec Mme Stavridis : 16h00 Delannoy-Pavy - 16h30 Hueber - 17h00 Vasseur-Bendel
Roger Caillois, Les Jeux et les hommes, 1958
• Mercredi 20.09, avec M. Gadeyne : 15h30 Turc - 16h00 Bodet - 16h30 Debruille - 17h00 Darmouni - 17h30 Boulier - 18h00 Gendreau
« La Fabrication de l’ignorance », revue Esprit, juillet 2014 ; Philippe Meirieu, « À l’école, offrir du temps pour la pensée », ibid., sur la question de l’attention à l’école
• Mercredi 27.09, avec M. Gadeyne : 15h30 Sarfati - 16h00 Audit - 16h30 Nguyen - 17h00 Auriant - 17h30 Breuil - 18h00 Kies
Stéphane Foucart, « Maintenir le controverse vivante », dans Le Monde, 2012, et Yann Giraud, « Le Blues du dominant », dans Zilsel, 2017, sur l’usage de la science à des fins de propagande par l’industrie du tabac
• Vendredi 29.09, avec Mme Stavridis : 17h30 Delattre - 18h00 Perrault - 18h30 Vogler
Bertrand Russell, « Allocution sur la vulgarisation scientifique »
• Mardi 03.10, avec Mme Stavridis : 16h00 Karunanayakage - 16h30 Tremblé - 17h00 Melk
André Tricot, « Se passer des profs », revue Sciences humaines
• Mercredi 04.10, avec M. Gadeyne : 15h30 Farah - 16h00 Chouraki - 16h30 Ravoson - 17h00 Dassi - 17h30 Cohen - 18h00 Marchenoir
Clément Rosset, Le Réel, 1977 ; Gérald Bronner, La Planète des hommes, 2014
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesMines/Idiotie1.JPG
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesMines/Technologie4.JPG
• Mardi 10.10, avec Mme Stavridis : 16h00 Law - 16h30 Bonduelle
Philippe Carré, « L’Autoformation », revue Sciences humaines ; Marie Boëton, « La Génération Y »
• Mercredi 11.10, avec M. Gadeyne : 15h30 Vock → 21.11 - 16h00 Mari - 16h30 Kosseim → 15.11 - 17h00 Benseghir - 17h30 Massonnat → 18.10 - 18h00 Patel → 19.10
Alain Bentolila, « Long couloir de l’échec dans l’école de la République » – à lire ici –, Eugenio Garin, L’Éducation de l’homme moderne
• Mercredi 18.10, avec M. Gadeyne : 15h30 Audefroy - 16h00 Huet - 16h30 Bergomi - 17h00 Fontaine - 17h30 Troncy-Portier - 18h00 Massonnat → colles déplacées (sortie de la classe)
• Jeudi 19.10, avec M. Gadeyne : 18h30 Patel
Damien Dubuc, « Les Nudges : incitations vertueuses ou flicage invisible ? », revue Usbek et Rica, n°13, sept.-déc. 2015 – à lire ici
• Mardi 14.11, avec Mme Stavridis : 16h00 Jacob - 16h30 Raynaud - 17h00 Blom → déplacées au 17.11
• Mardi 14.11, avec M. Gadeyne : 17h00 Huet
Michel Serres, « La dialectique du maître et du robot », dans Philosophie magazine, sept. 2017 - à lire ici
• Mercredi 15.11, avec M. Gadeyne : 15h30 Kosseim
Alison Gopnik, « Le Tigre au fond du jardin », dans Books - à lire ici
• Vendredi 17.11, avec Mme Stavridis : 16h30 Jacob - 17h00 Raynaud - 17h30 Blom
Philippe Testard-Vaillant. « Impact des nouvelles technologies sur la mémoire », Journal du CNRS, 2014) – à lire ici
• Mardi 21.11, avec M. Gadeyne : 18h00 Massonnat - 18h30 Vock
Adrien Sénécat, « Écriture inclusive : non l’académie ne décide pas seule… » - décodeurs du Monde
• Mercredi 22.11, avec M. Gadeyne : 16h30 Fontaine
Claire Richard, "Comment les marchands d’attention ont rendu le Net « sordide et chaotique" » - Nouvel Obs
• Mardi 28.11, avec M. Gadeyne → Mme Stavridis : 16h00 Troncy-Portier
• Mercredi 29.11, avec M. Gadeyne : 16h00 Audefroy
Cass R. Sunstein, « Le Grand Pari sur l’avenir de la planète - revue Books
• Mercredi 06.12, avec M. Gadeyne : 17h30 Bergomi
Yves Michaud, Narcisse et ses avatars, « Quantifier » - Voir sa conférence sur ce sujet

→ HX2, série 2
• Mardi 28.11, avec Mme Stavridis : 16h00 Kosseim → à déplacer - 16h30 Mari - 17h00 Benseghir
Jean Rostand, De la technique
Laure Cailloce, « Définition du vivant » (Journal du CNRS, 2014)
• Mardi 09.01, avec Mme Stavridis : 16h00 Marchenoir - 16h30 Boulier - 17h00 Cohen (absence colleur) → 12.01
• Mercredi 10.01, avec M. Gadeyne : 15h30 Tremblé → à déplacer - 16h00 Law - 16h30 Huet - 17h00 Darmouni - 17h30 Bonduelle - 18h00 Delannoy-Pavy → à déplacer
Benjamin Fayet, « Europacity ou la Charybde moderne » - revue Limite
Éric Nahon, « Est-ce que l’on pourrait un peu arrêter avec les Insus, s’il vous plaît? » - revue Slate
• Vendredi 12.01, avec Mme Stavridis (salle E003) : 17h30 Marchenoir - 18h00 Boulier - 18h30 Cohen
Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques, « Écriture »
• Mercredi 17.01, avec M. Gadeyne : 15h30 Vock - 16h00 Bodet - 16h30 Patel - 17h00 Massonnat - 17h30 Blom - 18h00 Jacob
Bérénice Levet, La Théorie du genre - éd. Grasset (voir son interview dans le Figaro)
Barbara Cassin, La Nostalgie - éd. Fayard
Chantal Thomas, Souffrir (Payot), « Oublier »
• Vendredi 19.01, avec Mme Stavridis : 17h30 Gendreau - 18h00 Auriant - 18h30 Farah
Roger Caillois, Les Jeux et les hommes, 1958
• Mardi 23.01, avec Mme Stavridis : 16h00 Troncy-Portier - 16h30 Ravoson - 17h00 Chouraki
Jean-Didier Urbain, « Pourquoi voyageons-nous ? » (revue Sciences humaines)
• Mercredi 24.01, avec M. Gadeyne : 16h30 Audefroy - 17h00 Fontaine - 17h30 Vasseur Bendel - 18h00 Hueber
Gillet Heuré, « L’Arabe est-il l’étranger ? » (Télérama)
Saïd Mahrane, « Faut-il brûler le Père Noël ? » - à lire ici
Texte de Lévi-Strauss (« Le Père Noël supplicié ») à lire ici

• Mercredi 31.01, avec M. Gadeyne : 15h30 Sarfati - 16h00 Debruille - 16h30 Nguyen - 17h00 Melk - 17h30 Raynaud - 18h00 Karunanayakage
Olivier Auroy, « À quoi sert la culture générale ? » - à lire ici (et sur le site du Huffington Post)
Natacha Polony, « La République de la malbouffe », à lire sur le site du Figaro
Bernard Sarrazin, « Charlie et la laïcité : et si la solution, c'était de réinviter Dieu à l'école ? » (Nouvelobs)

• Mercredi 07.02, avec M. Gadeyne : 15h30 Turc - 16h00 Dassi - 16h30 Bergomi - 17h00 Vogler - 17h30 Perrault - 18h00 Delattre → à déplacer (conseils)
• Vendredi 09.02, avec Mme Stavridis : 18h00 Breuil - 18h30 Audit
Elisabeth Badinter, De l’identité masculine
• Mercredi 14.02, avec M. Gadeyne : 15h30 Dassi - 16h00 Bergomi - 16h30 Kosseim - 17h00 Perrault - 17h30 Delattre
Laurent Sagalovitsch, « Quand véganisme et féminisme riment avec extrémisme » (Slate.fr)
Jean-Laurent Cassely, « Saint-Valentin, l’insurrection du cucul » (Slate.fr)

• Vendredi 16.02, avec M. Gadeyne : 16h30 Turc
Olivier Mongin, « Le Décentrement du monde » (revue Esprit)

→ HX2, série 3
• Mardi 06.03, avec Mme Stavridis : 16h00 Bodet - 16h30 Bergomi - 17h00 Audefroy
Christian Combaz, Éloge de l’âge
• Mercredi 07.03, avec M. Gadeyne : 16h00 Cohen - 16h30 Chouraki - 17h00 Ravoson - 17h30 Delannoy-Pavy - 18h00 Hueber
Christine Legrand, « Et si on redécouvrait les bienfaits de la nuit ? » (La Croix) - à lire ici
Gauthier Vaillant, « Les Jeunes ont peu d’apriori sur les religions » (La Croix) - à lire ici
Florence Pagneux, « Amoureuse, libre et musulmane » (La Croix) - à lire ici
• Mercredi 14.03, avec M. Gadeyne : 15h30 Delattre - 16h00 Perrault - 16h30 Karunanayakage - 17h00 Jacob - 17h30 Melk - 18h00 Troncy-P.
Mathilde Belin, « Des religieuses corvéables à merci » - à lire ici
Sylvie Plane, « Pourquoi d’émoi à propos du passé simple ? » (Libération, 15 janvier 2018) - à lire ici
• Mercredi 21.03, avec M. Gadeyne : 15h30 Audit - 16h00 Auriant - 16h30 Farah - 17h00 Gendreau - 17h30 Breuil - 18h00 Marchenoir → à reporter
• Mercredi 28.03, avec M. Gadeyne : 16h00 Raynaud abs. - 16h30 Law - 17h00 Vogler - 17h30 Bonduelle - 18h00 Boulier
Fabrice Hadjadj, Dernières nouvelles de l’homme (et de la femme aussi), « Au tapis » (Chronique publiée dans la revue Limite, à lire ici) et « Le Grand Art de la réparation » ici
• Mercredi 04.04, avec M. Gadeyne : 16h00 Benseghir - 16h30 Kosseim → à reporter - 17h00 Tremblé - 17h30 Vasseur-Bendel - 18h00 Blom
Georges Corm, Pour une lecture profane des conflits, 2012, p. 15-17
http://widget.editis.com/ladecouverte/9782707174734/#page/17/mode/1up
Alain Deneault, La Médiocratie, 2015. Compte rendu du livre

• Vendredi 06.04, avec Mme Stavridis : 16h Gendreau - 16h30 Delattre - 17h00 Tremblé - 17h30 Patel - 18h00 Vock - 18h30 Debruille
Olivier Bessard-Banquy, « Du déclin des lettres aujourd’hui », Fabula-LhT, n°6, « Tombeaux de la littérature », mai 2009.
Jean-Paul Sartre, Situations II, « Responsabilité de l’écrivain »

• Mardi 10.04, avec Mme Stavridis : 16h00 Turc - 16h30 Massonnat - 17h00 Sarfati
Héloïse Lhérété, « Pourquoi lit-on des romans ? » (Sciences humaines, 10/2010 à lire ici)
• Vendredi 13.04, avec Mme Stavridis : 16h30 Auriant - 17h00 Farah - 17h30 Delannoy - 18h00 Audit - 18h30 Marchenoir
• Vendredi 11.05, avec Mme Stavridis : 16h00 Delannoy - 16h30 Vogler - 17h00 Bonduelle - 17h30 Nguyen - 18h00 Huet - 18h30 Dassi
• Mardi 22.05, avec Mme Stavridis : 16h00 Fontaine - 16h30 Darmouni

→ HX3, série 1
• Mardi 19.09, avec Mme Stavridis : 17h30 Aubert - 18h00 Caron - 18h30 Faugère
Roger Caillois, Les Jeux et les hommes, 1958
• Mardi 19.09, avec M. Gadeyne : 17h30 Duhil de Benazé - 18h00 Finalteri - 18h30 Salvador
Philippe Meirieu, « À l’école, offrir du temps pour la pensée », revue Esprit, juillet 2014
• Jeudi 21.09, avec M. Gadeyne : 17h30 Dia → 28.09, 18h00 Hüller - 18h30 Morlot
George Steiner, Maîtres et disciples, 2003, sur les vertus supposées de l’autorité du maître
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesMines/Education3.JPG
• Mardi 26.09, avec Mme Stavridis : 17h30 Chetrit - 18h00 Cochez - 18h30 Julien
Bertrand Russell, « Allocution sur la vulgarisation scientifique »
• Jeudi 28.09, avec M. Gadeyne : 17h30 Baïer - 18h00 Odonnat - 18h30 Valat - 19h00 Dia
Pascal Lardellier, « L’Heure de gloire des forts en thème », dans Le Monde diplomatique, sur la culture générale à la télévision ; Vere Gordon Childe, La Naissance de la civilisation, sur la technique : « un outillage extra-corporel »
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesMines/Technologie5.JPG
• Mardi 03.10, avec Mme Stavridis : 17h30 Guillot - 18h00 Pollet - 18h30 Saheb
André Tricot, « Se passer des profs », revue Sciences humaines
• Jeudi 05.10, avec M. Gadeyne : 17h30 Bartlett - 18h00 Piaraly - 18h30 Gassmann
Brice Couturier, « Post-vérité : la gauche aussi a ses responsabilités », revue Papiers, 2017
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesMines/Verite1.JPG
• Mardi 10.10, avec Mme Stavridis : 17h30 Laloux - 18h00 Massonnat - 18h30 Prince
Philippe Carré, « L’Autoformation », revue Sciences humaines ; Marie Boëton, « La Génération Y »
• Jeudi 12.10, avec M. Gadeyne : 17h30 Kwon - 18h00 Ramamonjy - 18h30 Watkinson
Alexandre Lacroix, « Quelles réponses aux théories du complot ? », Philosophie magazine, octobre 2017 – à lire ici
• Jeudi 19.10, avec M. Gadeyne : 17h30 Chan - 18h00 Lao
Damien Dubuc, « Les Nudges : incitations vertueuses ou flicage invisible ? », revue Usbek et Rica, n°13, sept.-déc. 2015 – à lire ici
• Jeudi 09.11, avec M. Gadeyne : 17h30 Feller - 18h00 Riebel - 18H30 Scharfmann → colles déplacées
• Mardi 14.11, avec Mme Stavridis : 17h30 Lamouret - 18h00 Touré
Philippe Testard-Vaillant. « Impact des nouvelles technologies sur la mémoire », Journal du CNRS, 2014) – à lire ici
• Mardi 14.11, avec M. Gadeyne : 17h30 Baron - 18H00 Fromager - 18h30 Stumpf
Michel Serres, « La dialectique du maître et du robot », dans Philosophie magazine, sept. 2017 - ici ; Keith E. Stanovich, « Deux ou trois leçons de psychologie sur le hasard », dans Books - ici
• Jeudi 16.11, avec M. Gadeyne : 17h30 Boinay - 18h00 Lamalle - 18h30 Sellami → déplacées
• Mardi 21.11, avec M. Gadeyne : 17h30 Feller
Adrien Sénécat, « Écriture inclusive : non l’académie ne décide pas seule… » - décodeurs du Monde
• Mercredi 22.11, avec M ; Gadeyne : 15h30 Riebel → à déplacer - 16h00 Boinay
Claire Richard, "Comment les marchands d’attention ont rendu le Net « sordide et chaotique" » - Nouvel Obs
• Jeudi 23.11, avec M. Gadeyne : 17h30 Delattre - 18h00 Lafay - 18h30 Youcefi
Gérald Bronner, La Planète des hommes. Réenchanter le risque - éd. PUF
• Mardi 28.11, avec M. Gadeyne : 17h00 Sellami
Sue Halpern, « Un masque, deux visages » - revue Books
• Mercredi 29.11, avec M. Gadeyne : 16h30 Scharfmann - 17h00 Lamalle → à déplacer
• Mercredi 06.12, avec M. Gadeyne : 19h00 Lamalle → 14.12
• Vendredi 08.12, avec M. Gadeyne : 19h00 Riebel
• Jeudi 14.12, avec M. Gadeyne : 19h00 Lamalle

→ HX3, série 2
• Mardi 28.11, avec Mme Stavridis : 17h30 Dia - 18h00 Hüller - 18h30 Morlot → à déplacer
• Mardi 28.11, avec M. Gadeyne : 17h30 Aubert - 18h00 Caron - 18h30 Faugère
Jean Baudrillard, La Société de consommation - voir cette synthèse utile sur l’ouvrage
• Jeudi 30.11, avec M. Gadeyne : 17h30 Duhil de B. - 18h00 Finalteri - 18H30 Salvador
Cass R. Sunstein, « Le Grand Pari sur l’avenir de la planète - revue Books
Richard Hell, I dreamed I was a very clean tramp - revue Jef Klak
• Jeudi 07.12, avec M. Gadeyne : 17h30 Chetrit - 18h00 Cochez - 18h30 Julien → à reporter
• Jeudi 14.12, avec M. Gadeyne : 17h30 Guillot - 18h00 Pollet - 18h30 Saheb → à reporter
• Jeudi 21.12, avec M. Gadeyne : 17h30 Laloux - 18h00 Massonnat - 18h30 Prince - 19h00 Julien
Collectif Mauvaise troupe, Défendre la zad - éd. L’Éclat
Serge Tisseron, « Affaire Grégory : la fascination du mal » - à lire ici

• Mardi 09.01, avec Mme Stavridis : 17h30 Baïer - 18h00 Odonnat - 18h30 Valat (absence colleur, réunion) → 26.01
• Jeudi 11.01, avec M. Gadeyne : 17h30 Chan - 18h00 Lao (absence professeur, conseil) → à reporter
• Mardi 16.01, avec Mme Stavridis : 17h30 Bartlett - 18h00 Gassmann - 18h30 Piaraly - 19h00 Hüller - 19h30 Saheb
Claude Lévi-Strauss, Tristes Tropiques, « Écriture »
Raymond Queneau, Bâtons, chiffres et lettres, « Langage académique »

• Jeudi 18.01, avec M. Gadeyne : 17h30 Feller → abs., à reporter - 18h00 Riebel - 18h30 Scharfmann
Bérénice Levet, La Théorie du genre - éd. Grasset (voir son interview dans le Figaro)
Barbara Cassin, La Nostalgie - éd. Fayard
• Vendredi 19.01, avec Mme Stavridis : 19h00 Pollet
Raymond Queneau, Bâtons, chiffres et lettres, « Langage académique »
• Mardi 23.01, avec Mme Stavridis : 18h30 Kwon → à déplacer - 18h00 Ramamonjy - 18h30 Watkinson
Céline Bagault, « Les Conquérants de l’inutile » (revue Sciences humaines)
• Mercredi 24.01, avec M. Gadeyne : 18h30 Morlot
Pierre Lagrange, « La Guerre des mondes n’a pas eu lieu » - à lire ici
• Jeudi 25.01, avec M. Gadeyne : 17h30 Boinay - 18h00 Lamalle - 18h30 Sellami - 19h00 Chétrit
Thibault Sardier, « Les Pleins pouvoirs du réel » - à lire ici
Robert Redeker, « La Crise des prisons et l’adieu à mai 68 » - à lire ici
• vendredi 26.01, avec Mme Stavridis (salle E003) : 17h30 Baïer - 18h00 Odonnat - 18h30 Valat
Jean-Didier Urbain, « Pourquoi voyageons-nous ? » (revue Sciences humaines)
• mardi 30.01, avec M. Gadeyne (salle I006) : 17h30 Lamouret → à reporter - 18h00 Touré - 18h30 Lao
Olivier Auroy, « À quoi sert la culture générale ? » - à lire ici (et sur le site du Huffington Post)
• jeudi 01.02 avec M. Gadeyne (salle PRD02) : 17h30 Dia - 18h00 Hüller - 18h30 Morlot
Bernard Sarrazin, « Charlie et la laïcité : et si la solution, c'était de réinviter Dieu à l'école ? » (Nouvelobs)
Charles Haquet, Bernard Lalanne, « Votre avis nous intéresse », dans Tyrannie du mot de passe (Mercure de France)

• mardi 06.02, avec Mme Stavridis : 17h30 Baron - 18h00 Fromager - 18h30 Stumpf
Elisabeth Badinter, De l’identité masculine
• Vendredi 09.02, avec Mme Stavridis : 17h30 Kwon (absence étudiant) → à déplacer
• mardi 13.02, avec M. Gadeyne : 17h30 Chan - 18h00 Lafay - 18h30 Youcefi
Nicolas Chevassus-au-Louis, « Les animaux peuvent-ils sauver les hommes ? » (revue du Crieur)

→ HX3, série 3
• jeudi 08.02 avec M. Gadeyne : 17h30 Baïer - 18h00 Odonnat - 18h30 Valat → à déplacer
• jeudi 15.02, avec M. Gadeyne : 17h30 Bartlett - 18h00 Gassmann - 18h30 Piaraly
Clyde Kluckhohn, Initiation à l’anthropologie (1966), « Les deux sens du mot culture »
Carlos Castaneda, Le Voyage à Ixtlan (Gallimard)

• mardi 06.03, avec Mme Stavridis : 17h30 Duhil de Benazé - 18h00 Finalteri - 18h30 Salvador
Christian Combaz, Éloge de l’âge
• jeudi 08.03, avec M. Gadeyne : 17h30 Kwon - 18h00 Ramamonjy - 18h30 Watkinson
Théo du Couëdic, Maxime Recoquillé, « L’Amour fou » (revue Society, février 2018)
• jeudi 15.03, avec M. Gadeyne : 17h30 Baron - 18h00 Fromager - 18h30 Stumpf
Lucas Duvernet-Coppola, « Fermez le banc » (revue Society, « Voyage au cœur de la France », avril-mai 2017)
Sylvie Plane, « Pourquoi d’émoi à propos du passé simple ? » (Libération, 15 janvier 2018) - à lire ici

• jeudi 22.03, avec M. Gadeyne : 17h30 Aubert - 18h00 Caron - 18h30 Faugère
Adlène Meddi, , « Est-ce à la France de défendre la francophonie ? » (La Croix - à lire ici)
Elie Fayad, « Au Liban, la francophonie perd pied » (L’Orient le jour, à lire ici)

• mardi 27.03, avec Mme Stavridis : 16h30 Valat - 17h00 Kwon - 17h30 Guillot - 18h00 Feller - 18h30 Odonnat
Paul-André Claudel, « Papier jauni, poussière du temps. Quelques remarques sur le vieillissement des œuvres » (2007)
https://www.fabula.org/atelier.php?Poussi%26egrave%3Bre_du_temps

• jeudi 29.03, avec M. Gadeyne : 17h30 Chetrit absent - 18h00 Cochez - 18h30 Julien
Fabrice Hadjadj, Dernières nouvelles de l’homme (et de la femme aussi), « La Société de la dissociation » (Chronique publiée dans la revue Limite) – à lire ici
• mardi 03.04, avec Mme Stavridis : 17h30 Feller - 18h00 Riebel - 18h30 Scharfmann
Olivier Bessard-Banquy, « Du déclin des lettres aujourd’hui », Fabula-LhT, n°6, « Tombeaux de la littérature », mai 2009.
http://www.fabula.org/lht/6/bessart-blanquy.html
• jeudi 05.04, avec M. Gadeyne : 17h30 Guillot - 18h00 Pollet - 18h30 Saheb abs.
Giorgio Agamben, Le Feu et le récit, « Mysterium burocraticum », « Qu’Eichmann fût un homme commun […] ni aucune justice possible. » - à lire ici
• mardi 10.04, avec Mme Stavridis : 17h30 Boinay - 18h00 Lamalle - 18h30 Sellami
Héloïse Lhérété, « Pourquoi lit-on des romans ? » (Sciences humaines, 10/2010 à lire ici)
• jeudi 12.04, avec M. Gadeyne : 17h30 Laloux - 18h00 Massonnat - 18h30 Prince
Yves Michaud, Contre la bienveillance (2016), appendice 2
• jeudi 03.05, avec M. Gadeyne : 17h30 Lamouret - 18h00 Touré - 18h30 Lao
• mardi 15.05, avec Mme Stavridis : 17h30 Chan - 18h00 Lafay - 18h30 Youcefi

■ ■ Colles polytechnique

Voltaire, Dictionnaire philosophique.
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/X/Voltaire3.pdf
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/X/Voltaire4.pdf
Bien identifier le thème (texte 3 : l'éducation / texte 4 : l'anecdote), et bien circonscrire la thèse (texte 3 : critique des savoirs superflus, éloge des savoirs utiles ; texte 4 : critique d'un savoir de 2e main, séduisant mais incertain). Il est bon d'avoir à l'esprit quelques notions essentielles sur l'esprit des lumières, notamment l'empirisme (est vrai ce qui peut être observé et vérifié) et l'esprit critique (qui inclut un scepticisme : voir Diderot, mais aussi Voltaire et Montesquieu).

Nietzsche, Introduction théorétique sur la vérité et le mensonge au sens extra-moral. La notion mensongère de vérité dissimule l'orgueil de l'intellect, "car il n'y a pas pour cet intellect une vision plus vaste qui dépasserait la vie humaine". L'intelligence, en outre, est dissimulation (cf. la métis (ruse) chez les Grecs, dont Ulysse est le meilleur exemple), et masque mal une profonde ignorance des hommes ("ils sont profondément plongés dans les illusions et les songes, leur œil ne fait que glisser à la surface des choses"), ignorance en particulier de ce qu'ils sont ("Que sait à vrai dire l'homme de lui-même ?"). Tournant le dos à la conception classique de la liberté comme accord entre l'intellect et les choses, il redéfinit la vérité comme convention entre les hommes vivant en société.
Texte à lire ici :
http://lewebpedagogique.com/terminale-philo/2010/01/verite-et-mensonge-a...
Des extraits sont publiés dans un numéro récent de Philosophie magazine.
http://www.philomag.com/les-idees/dossiers/y-a-t-il-encore-une-verite-24945

Saint-Evremond, libertin du XVIIe siècle (1613-1703)
https://fr.wikisource.org/wiki/R%C3%A9flexions_sur_la_religion ("Le vrai chrétien sait se faire des avantages de toutes choses. <...> qu'on appelle aridité et sécheresse dans les convents.")

Il faut avoir à l'esprit les notions de bases sur : Platon (philosophie idéaliste), Aristote (philosophie réaliste), l'épicurisme (dont le fondement est une vision de la nature, où règne le hasard) et le stoïcisme (dont le fondement est également une vision de la nature, mais providentialiste : ce qui règne, c'est le nécessité).
Ce texte parle de la nature : pour que la discussion soit pertinente et concrète, et qu'on puisse discuter de ce programme qui consiste à vivre "suivant la nature", il faut définir la conception de la nature qui est engagée par le texte (épicurienne pour Saint-Evremond, stoïcienne pour l'autre).
Apporter des exemples précis, concrets, le plus documentés possible.

Bossuet, Discours sur l'histoire universelle (1670), sur la Providence.
http://clicetclicetphilogram.fr/Bossuet/discourshistoireuniversellefin.htm (jusque "suite réglée")
Il est bon d'avoir un minimum de connaissances sur la religion ; mais la notion de providence n'est pas propre aux monothéismes. Les stoïciens sont providentialistes, contrairement aux épicuriens. Et il y a Jacques le fataliste, le roman de Diderot, qui tourne en dérision le fatalisme du protagoniste. La question est par exemple de savoir si 1° l'histoire obéit à un plan, à un destin, 2° si elle obéit à des lois déterministes, ou 3° si elle procède du hasard.

Thomas More, Utopia (1516).
https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Utopie/Livre_2/Titre_3
Thomas More met en œuvre, en imagination, un programme humaniste dans une république imaginaire, à comparer l'abbaye de Thélème dans Gargantua de Rabelais.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Th%C3%A9l%C3%A8me
Autre utopie : "Le Songe d'un homme ridicule" de Dostoievski.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_R%C3%AAve_d%27un_homme_ridicule
Le texte mérite non seulement d'être interrogé dans le détail, mais aussi pour l'idée d'utopie : une utopie étant une négation de l'histoire, peut-elle déboucher sur autre chose qu'un totalitarisme ? Sauf à considérer Utopia comme un exercice intellectuel, ce qu'elle est avant tout. On peut penser au marxisme, mais aussi aux utopies socialistes du XIXe siècle (Proudhon, Saint-Simon, Fourier...). Les dystopies sont-elles si éloignées que cela des utopies ?

Voyage au bout de la nuit de Céline : la mort du colonel
http://lectures.actives.free.fr/Lectures_en_oeuvres/Celine_voyage/Fiche_...
Thème de la guerre : horreur de la guerre moderne, de "l'orage d'acier". Connaître les autres formes de guerre : modèle héroïque (héros de l'Iliade, chevaliers), modèle grec (solidarité du groupe), modèle romain (obéissance), ce dernier modèle prévalant du XVIe au XXe siècle en Europe. Individu écrasé par la discipline et par la puissance de feu de l'artillerie.
Écriture de Céline, entre le comique (grotesque) et l'horreur : voir les tableaux d'Otto Dix.

• Poème en prose de Baudelaire : "Les Yeux des pauvres" (Petits Poèmes en prose)
https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Yeux_des_pauvres
Thème du texte : la place du pauvre dans la société, la place du pauvre dans la ville. Paris se transformant, sous le Second Empire, laisse moins de place aux pauvres et plus de place aux établissements de luxe.
Le thème de l'amour est présent dans le texte, mais secondaire.
Quelques exemples pour illustrer ce thème du pauvre :
- la scène du pauvre dans Don Juan de Molière
- Léon Bloy, La Femme pauvre (roman) et Le Sang du pauvre (essai) : pour Bloy, le pauvre c'est Dieu.
- Les Misérables de Victor Hugo
- Georges Bataille, La Part maudite
- des films, comme Boudu sauvé des eaux de Jean Renoir (1932)...
- un excellent texte de Nathalie Quintane dans Les Années 10 (2014), recueil de textes divers sur l'actualité. L'un d'eux s'intitule "Les Prépositions" et concerne la difficulté de parler des pauvres : "Aucune discussion n'a lieu ici avec les pauvres. Ils vivent dans leurs coins, dans leurs banlieues ou au fin fond de zones rurales ravitaillées par les corbeaux, tandis que moi je suis au-dessus de mon clavier, je tape..."

La Bruyère, Caractères : portrait de Ménalque (l'étourdi) ; portraits de Giton et de Phédon (le riche et le pauvre).
https://www.ibibliotheque.fr/les-caracteres-jean-de-la-bruyere-lab_carac...
https://people.wku.edu/nathan.love/420grammar/LaBruyere.htm
Clés : 1. la société comme spectacle (theatrum mundi) ; 2. l'homme, soumis à ses faiblesses ou à ses passions, agit comme un automate.
Cible principale de La Bruyère : la morale stoïcienne, accordant à l'homme la possibilité de se corriger et de revenir à la raison.
La discussion peut concerner les "caractères" en question (étourderie pour Ménalque, effets de la richesse ou de la pauvreté pour Giton ou Phédon) ou la manière qu'a La Bruyère de décrire les personnages : automates dont toute l'existence se réduit à un mécanisme unique.

Charles Baudelaire, éloge du maquillage dans Le Peintre de la vie moderne : cosmétiques, mode, etc. entre stéréotypes de beauté et recherche d'originalité (dandysme). Le texte pose aussi le problème de l'apparence, du corps dans la société, et du rôle de représentation dévolu aux femmes. Lieu commun des créateurs de mode : "Je suis au service de la femme."
https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Peintre_de_la_vie_moderne/XI

Louis Aragon, Les Voyageurs de l'impériale, réflexion sur John Law (le protagoniste Pierre Mercadier fait une thèse sur celui-ci), introducteur du papier-monnaie sous la régence de Philippe d'Orléans. Cf. Lettres persanes. Le papier-monnaie, symbole de la confiance, clé de voûte des sociétés modernes ; c'est aussi le symbole de toutes les valeurs détachées de la réalité, de toutes les fausses monnaies (cf. André Gide, Les Faux-monnayeurs). Discussion possible : vertus et nécessité de la confiance dans la société (et notamment en économie) ; dérives lorsque la confiance se mue en aveuglement.
Résumé du roman :
https://www.uni-muenster.de/LouisAragon/werk/mittel/vi2_f.htm
Article intéressant de Michela Marzano sur la confiance, dans la revue Études (2009) :
https://www.cairn.info/revue-etudes-2010-1-page-53.htm

Satires de Boileau (fin du XVIIe siècle), "Les Embarras de Paris" et "L'Équivoque". Il est bon de pouvoir citer quelques écrivains de l'âge classique : Molière, Racine, Pascal, La Rochefoucauld, La Fontaine, La Bruyère...
"Les Embarras de Paris", problématique possible : les grandes villes favorisent-elle la sociabilité ou la solitude ?
"L'équivoque", problématique possible : la rhétorique favorise-t-elle la clarté ou l'ambiguïté ?
Textes intéressants pour le vocabulaire.
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/Sujets20172018/X_Boileau1et...

• Un poème en prose de Paul Claudel (Connaissance de l'Est), "La Cloche" : sur le perfectionnisme. Une belle œuvre est-elle une œuvre parfaite ? On peut poser aussi la question du sacrifice, en art mais aussi au-delà (la fille de l'artiste se sacrifie en effet pour l'œuvre de son père). Ne pas faire de développement général sur le travail : cadre trop flou et discussion bateau.

Flaubert, L'Éducation sentimentale : scène de la révolution de 1848. Cruauté du gendarme, échec de la révolution. Exemple de problématique : les révolutions sont-elles condamnées à échouer ? Problématique possible sur les forces de l'ordre : cf. clichés sur le gendarme, livres et films de genre (polars), œuvres plus complexes : 36, quai des orfèvres (Olivier Marchal), Un flic (Jean-Pierre Melville), Police (Maurice Pialat), Le Petit Lieutenant (Xavier Beauvois)...
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Flaubert_-_L%E2%80%99%C3%89ducation_...
("Ils étaient là, neuf cents hommes <...> Au bord du baquet, quelque chose de blanc était resté.")
https://fr.wikisource.org/wiki/Connaissance_de_l%E2%80%99Est/La_cloche

Diderot, Paradoxe sur le comédien : attention, il s'agit d'un dialogue, il faut donc résumer le texte en conservant la forme dialoguée ! Diderot demande au comédien de na pas sentir les émotions du personnage dont il joue le rôle. Dissertation possible sur le théâtre, qu'on peut éventuellement élargir à d'autres arts faute d'exemples. Notion de catharsis à avoir à l'esprit (source : Aristote, Poétique) : l'émotion que sent le spectateur de théâtre (ou d'opéra) est une émotion purifiée par l'art, donc factice. Si le spectateur est ému aux larmes, c'est moins à cause de la situation que grâce au jeu de l'artiste (voix, expression du corps...) et grâce à la beauté du texte (poésie). Ne pas diluer le problème dans une discussion bateau sur les rapports entre l'art et le réel : c'est de la sincérité de l'artiste qu'il s'agit, et de la place de la raison (le comédien devant avoir selon Diderot une "tête de fer"). Cadre thématique : émotion et raison dans l'art.
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesX/Diderot2.pdf

Rousseau, lettre à Malesherbes : Rousseau à Montmorency (où se trouve aujourd'hui un musée Rousseau) exprime sa conception du bonheur, dans la solitude et au contact de la nature. Ne pas hasarder d'hypothèses biographiques : dire seulement ce que l'on sait. Dissertation possible sur le bonheur ; se rappeler notamment les définitions d'Aristote (bh = accomplissement de sa propre fin), du stoïcisme (maîtrise des passions, empire de la raison) et de l'épicurisme (absence de douleur, indépendance). Distinguer hédonisme (philosophie du plaisir) et eudémonisme (philosophie du bonheur). Autres problématiques possibles, sur la solitude et sur la place de l'homme dans la nature (question à préciser bien sûr)
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesX/Rousseau3.pdf

Albert Camus, La Peste : description d'Oran, en Algérie, avant qu'une terrible épidémie de peste ne s'abatte sur la ville. La peste est associée symboliquement au nazisme, mais aussi dans cette description à une modernité sans âme. Il convient d'interroger la modernité, surtout sous sa forme urbaine, à la lumière de ce tableau pessimiste.
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesX/Camus.pdf

Victor Hugo, L'Homme qui rit : réflexion sur les "comprachicos", sorte de bohémiens qui déforment le corps de certains enfants pour en faire des bêtes de foire. C'est ce qui arrive en effet à Gwynplaine, le héros de L'Homme qui rit, qui s'avérera être l'héritier d'un lord. C'est un des monstres qu'aime à inventer Hugo (voir Quasimodo dans Notre-Dame de Paris), incarnation du grotesque qui peut devenir sublime. Problématique possible que l'instrumentalisation du corps, ou sur l'utilisation des enfants à des fins commerciales, par exemple.
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesX/Hugo2.pdf

Corneille, Le Menteur : dialogue initial entre Dorante, jeune étudiant qui vient de Poitiers pour s'installer à Paris, et Cliton, son valet, qui lui explique que pour réussir à Paris, il faut savoir briller par son apparence. Dorante prendra cette leçon trop au sérieux et ne cessera de mentir, jusqu'à se perdre lui-même dans ses mensonges. La ville est-elle le royaume de l'apparence ? Ce texte pose aussi le problème du conformisme, du mimétisme, de la mode.
http://anagnosis.org/doc/_oral_scientifiques/ArchivesX/Corneille.pdf

Montaigne, Essais, "De ménager sa volonté", de "Messieurs de Bordeaux m'élurent maire de leur ville" à "je n'aime point à le suivre" et de "Le Maire et Montaigne ont toujours été deux" à "Je ne sais pas m'engager si profondément et si entier." Sur l'adéquation entre l'homme et la fonction, notamment au pouvoir (mais il est possible d'élargir la perspective). Argument possible sur la monarchie : penser à la doctrine des deux corps du roi.
https://fr.wikisource.org/wiki/Essais/Livre_III/Chapitre_10

Ronsard, Discours des misères de ce temps, v. 155-196 (de "Ce monstre que j'ai dit" à "la Raison n'est plus autorisée"). Critique de l'opinion : Ronsard fait un tableau apocalyptique de ses effets, dans le cadre des guerres de religion. Il rend les protestants responsables des divisions dans le royaume. L'expression libre des opinions dans leur diversité est-elle source de discorde ou de concorde ? Côté Montesquieu (séparation des pouvoirs, nécessité de contre-pouvoirs) / côté Rousseau ("l'intérêt général" d'abord). Discussion possible également sur les rapports entre les religions.
https://lettres.ac-versailles.fr/spip.php?article681

Du Bellay, "Ode", dans Vers lyriques, "de l'immortalité des poètes" : orgueil ou modestie de l'artiste. Penser aux autoportraits de Rembrandt, à celui de Léonard de Vinci, à ceux de Dürer... et, à l'inverse, au tableau de Van Gogh représentant ses modestes chaussures.
http://www.anthologie.free.fr/anthologie/bellay/lyrique01.htm
"Chaussures" de Van Gogh :
http://www.lepoint.fr/arts/les-chaussures-de-vincent-van-gogh-premiers-p...

Marivaux, Le Spectateur français : journal publié par Marivaux où il exerce ses talents d'observateur de la société de son temps. Le monde est un théâtre : cette idée, typique de la sensibilité baroque, se trouve partout dans son œuvre, notamment bien sûr dans ses comédies.
"Les austérités des fameux anachorètes de la Thébaïde <...>. Je ne vous verrai plus. Adieu." (2e feuille) Une jeune femme qui souffre d'amour est-elle plus malheureuse qu'un ermite qui s'impose les privations les plus dures ?
"Je sortais, il y a quelques jours, de la Comédie <...> quelquefois cela réussit." (3e feuille) Le théâtre est moins sur la scène de la Comédie que dans le public : chacun veut paraître plus beau qu'il ne l'est. Société du spectacle, narcissisme des femmes, opposition entre la nature et l'artifice.
"Dans ma pénultième feuille <...> elle ne tient presque à rien." (24e feuille) Éloge (non dénué d'ironie) de la simplicité du paysan, opposée à la sophistication du courtisan.
http://www.bookine.net/marivauxspectateur.htm

Balzac, Illusions perdues, II, "Un grand homme de province à Paris", de "Tous tombent dans la fosse du malheur" à "l'autre vous écrase". Lousteau donne à Lucien de Rubempré, le héros du roman, des conseils de cynisme et d'imposture pour réussir dans le domaine de la littérature et du journalisme.
https://www.ibibliotheque.fr/illusions-perdues-honore-de-balzac-bal_illu...

■ ■ Structure du cours

■ ■ Dates à noter

  • 22.09. • Colle écrite (10 copies ramassées). Texte : Cyrano de Bergerac (hasard et nécessité), analyse en une page (applique la méthode Mines) et commentaire en deux pages. Estimation de la durée de ce travail : 2 heures.
  • 29.09. • Contrôle de lecture : L’Odyssée. Questionnaire + question de réflexion (réponse d’une dizaine de lignes)
    Voir ci-dessous le questionnaire soumis aux MP*.
  • 06.10. • Lire et analyser le texte de Rousseau (la connaissance, source de perversion) + problématiser et proposer un plan pour un commentaire.
    • « L’aventure, textes pour le repérage des notions » : relever les notions-clés dans les extraits de Russel Banks, de Paul Gadenne et de Maupassant.
    • Lire attentivement la rubrique 2° : « Éléments de définition », relever les notions.
    • S’informer rapidement sur Montaigne, Machiavel et Thoreau (situation historique et géographique, grandes orientations de la pensée).
  • 11.10. Conférence de Pierre Pellegrin sur L’Odyssée, 18h30, salle des conférences. Lire l’introduction et le dossier de l’édition GF.
  • 13.10. Cours déplacés
    HX2 : cours avec M. Brunel → cours rattrapé le 10.11, 13h30-15h30. Copies à mettre dans le casier 189.
    HX3 : cours avec M. Kerner → cours rattrapé le 19.10, 13h30-15h30
  • 13.10 (HX2), 20.10 (HX3). DM : sujet 1 (résumé + développement d’une thèse, avec introduction et conclusion)
    Sujet : texte de J.-C. Rufin
    PDF à télécharger :
    http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/
    - Attention, un devoir de français doit toujours être préparé à l'avance : il est impossible de réussir un tel travail dans la précipitation. Le délai d'un mois ou d'un mois et demi doit être mis pleinement à profit.
    - Respecter à la lettre les règles de présentation d'une copie manuscrite.
    http://anagnosis.org/gnosis/?q=node/25
    - Consulter la méthode de l'exercice Centrale :
    http://anagnosis.org/gnosis/?q=node/41
    Le développement d'une seule thèse est demandé pour cet exercice.
    - Orthographe : faire les exercices qui se trouvent sur la page suivante. Ne pas faire les erreurs qui y sont signalées.
    http://anagnosis.org/gnosis/?q=node/89
    Compléter avec le test qui se trouve au début de
    Pratique du français de A à Z (Bénédicte Gaillard).
  • 20.10. • Colle publique : René Duchet, Bilan de la civilisation technicienne (méthode Mines), texte distribué. Orateurs : Aurélien (HX2), Paul (HX3)
  • 10.11. Contrôle de lecture : Jankélévitch, « L’Aventure »
    Relire attentivement les 4 premiers chants de l’Odyssée
    + débat, au sujet de cette phrase : « Aujourd’hui, l’aventure est la résistance du ciel et de la mer contre l’esclavage du virtuel. » (Olivier Frébourg, « Fuir seul, vers le seul », dans L'Aventure pour quoi faire ?, Seuil/Points, p. 135)
    Orateurs : HX2 - Axel et Corentin contre Nizar et Émile. HX3 - Antoine contre François
  • 17.11. Colle écrite (10 copies ramassées). Albert Camus, extrait du Mythe de Sisyphe (méthode Mines)
    Lire L’Aventure de Giorgio Agamben, figure majeure de la philosophie contemporaine. Réfléchir à cette citation d’Agamben : « Aventure et vérité sont indiscernables parce que la vérité advient et que l’aventure n’est que l’advenir de la vérité. » (L’Aventure, Rivages poche, 2016, p. 33)
  • 01.12. Salle des Génovéfains, 8h-12h : DS en 4 heures, sujet 2. Exercice Centrale (résumé + dissertation thèse/antithèse, avec introduction et conclusion).
    http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/SujetCentrale_levistrauss.pdf
    Voir le sujet donné aux MP* :
    http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/SujetCentrale_Autissier.pdf
    Corrigé : http://anagnosis.org/gnosis/?q=node/145
  • 22.12 Finir le traitement du sujet Giorgio Agamben (antithèse).
    Corrigé Agamben : http://anagnosis.org/gnosis/?q=node/122
  • 12.01. Contrôle de lecture : Conrad, Au cœur des ténèbres
  • 02.02. Colle publique
  • 09.02. DM : sujet 4, X/ArchivesMines. Dans ses Carnets de la drôle de guerre, Jean-Paul Sartre écrit ceci : « L’aventure est un existant dont la nature est de n’apparaître qu’au passé à travers le récit qu’on en fait. » (p. 423)
    - Lire les pages de La Nausée où Roquentin réfléchit sur l’aventure :
    http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/
    - Pour aider à la construction du plan, deux citations complémentaires (à ne pas intégrer dans l’analyse du sujet) :
    Citation complémentaire n°1 : « Pour que l’événement le plus banal devienne une aventure, il faut et il suffit qu’on se mette à le raconter. » (Sartre, La Nausée)
    Citation complémentaire n°2 : « Au-travers et par-delà tous les récits, l’aventure s’offre comme une promesse, et nous interpelle avec force : croyons-nous qu’elle puisse nous arriver, qu’il me soit donné d’y répondre ? » (Bernard Forthomme, Théologie de l’aventure, p. 12)
    Corrigé : http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/SujetXMines_Sartre_correct...
  • 09.03. DS en 4 heures (8h-12h), sujet 5 : exercice X/Mines. Salle L311 pour les HX2, salle L308 pour les HX3.
  • 23.03. Colle publique
  • Pour le 18.05. DM. « Nous étions des errants sur la terre préhistorique, sur une terre qui avait l’aspect d’une planète inconnue. » (Conrad, Au cœur des ténèbres, p. 100) « Une magie de jeunesse enveloppait ses haillons multicolores, sa misère, sa solitude, l’essentielle désolation de ses futiles vagabondages. » (ibid. , p. 135). L’aventure est-elle une errance ?
  • 18.05. Colle publique
  • 15.06. Colle publique

Sujets de débat (on demande des volontaires)

« Aujourd’hui, l’aventure est la résistance du ciel et de la mer contre l’esclavage du virtuel. » (Olivier Frébourg, « Fuir seul, vers le seul », dans L'Aventure pour quoi faire ? , Seuil/Points, p. 135)

« Au cœur des sociétés démocratiques qu’on dit si triviales, l’esprit d’aventure est une aristocratie pour tous, qui incarne non l’arrogance élitiste des héros autoproclamés, mais les valeurs partagées du progrès humain. » (Laurent Joffrin, « L'aventure est au bout du quai », ibid., p. 121)

« L’aventure ? La voilà l’Aventure, avec un grand A : c’est du boulot, du boulot, du boulot. On part de zéro. Il faut en imposer aux autres. Il faut oublier les délices de la Côte d’Azur. Il ne faut jamais flancher, à aucun moment. » (Blaise Cendrars, Rhum)

« La femme qui cherche l’aventure veut, sans doute, plus qu’elle ne veut ; veut ce qu’elle ne veut pas. […] La femme attend l’aventure, mais l’homme court les aventures ; la femme s’abandonne à la chance, mais l’homme la tente. » (Jankélévitch, L'Aventure, l’ennui, le sérieux, Flammarion/Champs, p. 46 et 48)

■ Consignes générales : curiosité, temps de lecture sanctuarisé, sorties culturelles, journal personnel
Présentation des exercices :

■ Lectures obligatoires pour la préparation de l’écrit (l’Aventure)

  • Homère, L’Odyssée, La Découverte (traduction de Philippe Jaccottet)
  • Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres, GF
  • Vladimir Jankélévitch, L’Aventure, GF

■ Lectures complémentaires pour la préparation de l’écrit

  • Homère
    Lire L’Iliade, au moins en extraits.
    Pierre Vidal-Naquet, Le Monde d’Homère, Tempus
    Moses Finley, Le Monde d’Ulysse, Seuil
    Conseil de lecture : Mauricio Obregon, Ulysse et Magellan, Autrement, postface d’Isabelle Autissier. Comparaison entre le périple d’Homère et d’autres aventures, individuelles ou collectives.
  • Jankélévitch
    Lire « L’Ennui » et « Le Sérieux » dans l’édition Flammarion/Champs (L’Aventure, l’ennui, le sérieux)
  • Conrad
    Lire « Jeunesse », « Au bout du rouleau » et « Un avant-poste du progrès »

■ Autres références données en cours (contributions bienvenues)

■ Écoutez la radio !

■ Consignes pour la préparation à l’oral

■ ■ Cours 1 (08.09)

Consignes de travail pour la préparation de l’écrit et de l’oral.
Découverte de l’oral Mines : texte de Mona Ozouf (Composition française, 2009). Deux visions de l’identité française : Julien Benda / Albert Thibaudet.

■ ■ Cours 2 (15.09)

2 documents :
Textes pour un premier repérage
Dictionnaire de notions sur l’aventure
http://anagnosis.org/doc/documents_aventure/

Préparation à l’oral (2) : méthode de l’exercice Mines.
Échange sur le thème de l’aventure : aspects et œuvres.

■ ■ Cours 3 (22.09)

Colle écrite ramassée.
Méthode de l’écrit à Centrale : le résumé et la dissertation.
http://anagnosis.org/gnosis/?q=node/41

■ ■ Cours 4 (29.09)

Contrôle de lecture : L’Odyssée.

Test de lecture sur L’Odyssée

1. Est-il fait mention du cheval de Troie dans L’Odyssée ? Si oui, qui en parle ?
Oui : Ménélas (chant IV, 235-305) et l'aède Démodocos (chant VIII)

2. Qui Ménélas cherche-t-il à approcher sous l’apparence d’un phoque ?
"Le vieillard de la mer", "le vieillard divin", c'est-à-dire Protée (chant IV)

3. Quelle est, pour Ulysse et ses compagnons, la conséquence principale :
a- de leur passage chez les Lotophages ?
Trois hommes perdent le désir du retour (nostalgie), mais Ulysse les rembarque de force (chant IX).

b- de la rencontre avec les Lestrygons ?
Géants cannibales, les Lestrygons attrapent, harponnent et dévorent une grande partie des compagnons d'Ulysse. Tous les navires sont détruits à l'exception de celui de ce dernier (chant X).

c- de la consommation des bœufs d’Hélios ?
Tempête provoquée par Zeus (fin du chant XII). Cette tempête obligé Ulysse à repasser entre Charybde et Scylla, et le pousse vers l'île d'Ogygie (l'île de Calypso).

4. Ulysse participe-t-il aux jeux sportifs des Phéaciens, ou se contente-t-il d’y assister ?
Il se contente d'y assister ("Laodamas, pourquoi cette ironique invitation ? Dans mes entrailles le souci me détourne des jeux, moi qui ai tant souffert jusqu'ici, tant peiné." (chant VIII, v. 153-155) Puis, défié par Euryale, il se résout à lancer un disque.

5. Lorsqu’Eumée demande à Ulysse des nouvelles… d’Ulysse, que lui raconte celui-ci ?
Le récit d'Ulysse mêle fiction et vérité : c'est un modèle de roman autobiographique !

6. Qu’arrive-t-il au chien d’Ulysse lorsqu’il reconnaît son maître ? Comment s’appelle ce chien ?
Il meurt (XVII, 261 sqq.)

7. Quelle preuve de son identité Ulysse donne-t-il à Pénélope ?
Il décrit le lit conjugal, un lit qui ne peut être déplacé (XXIII, 53 sqq.)

8. Comment Euryclée reconnaît-elle Ulysse ?
À la blessure qu'il a au pied (XIX, 386 sqq.)

9. Pourquoi selon vous l’aventure, sous la forme qu’elle prend dans L’Odyssée, semble-t-elle nécessiter le mensonge ? Appuyez-vous sur des exemples.
- La ruse est la vertu qui définit Ulysse.
- Le mensonge est une arme : contre le cyclope Polyphème, par exemple.
- Le mensonge permet à Ulysse de s'assurer de la loyauté des siens : c'est en ce sens qu'il l'utilise à Ithaque. Pénélope ment, elle aussi, pour obtenir sécurité (mensonge sur le tissage du voile, chant II ; sur le lit, chant XXIII)
- Enfin, le mensonge témoigne d'un aspect essentiel de la pensée grecque : un homme n'existe qu'à travers le regard des autres. Ulysse prend donc le temps d'être reconnu, au lieu d'imposer l'évidence de son identité par la simple profération de son nom.
- Ulysse lui-même peut être trompé à l'occasion, comme à son arrivée à Ithaque, où le brouillard suscité par Athéna l'empêche de reconnaître son île. Étrangeté du lieu le plus familier qui soit.
→ L'aventure est donc aussi aventure de l'identité, péripéties de la reconnaissance. Relire à ce sujet le passionnant dialogue entre Ulysse et Athéna (chant XIII) et le tout aussi passionnant dialogue entre le héros et Eumée (chant XIV).


Précisions méthodologiques sur l’oral Mines : la dissertation.
Exercice de dissertation : entraînement sur un sujet (Jean-Claude Guillebaud : « L’aventure, c’est en avant, en avant… »).

■ ■ Cours 5 (06.10)

Précisions méthodologiques sur l’oral Mines : la gestion du temps, l’analyse de texte. Exemple : texte de Brice Couturier, « Post-vérité ».
HX2 : travail sur un texte de Rousseau : extrait du Discours sur les sciences et les arts (éloge de l’ignorance). Analyse du sujet.
L’Aventure : repérage des notions. Extraits de Russel Banks, Voyager et de Paul Gadenne, « L’Inadvertance ».

■ ■ Cours du 13 octobre : déplacés (HX2 ont physique, HX3 math)

■ ■ Cours 6 (HX2 : 20.10 - HX3 : 19.10)

Méthode de l’oral : mises au point. Analyser n’est ni résumer, ni paraphraser. Soigner la transition entre l’analyse du texte et le commentaire. Ajuster la problématique (inconvénients des problématiques trop larges ou trop étroites)
Colle publique : René Duchet, Bilan de la civilisation technicienne.
L’Odyssée : l’aventure entre histoire et fiction ; l’aventure de l’écriture (1).

■ ■ Cours 7 (HX2 : 10.11 - HX3 : 20.10)

L’Odyssée : l’aventure entre histoire et fiction ; l’aventure de l’écriture (2).

■ ■ Cours 8 (HX2 : 10.11 (2) - HX3 : 10.11)

Contrôle de lecture : Jankélévitch, « L’Aventure »
Débat organisé sur cette phrase : « Aujourd’hui, l’aventure est la résistance du ciel et de la mer contre l’esclavage du virtuel. » (Olivier Frébourg, « Fuir seul, vers le seul », dans L'Aventure pour quoi faire ?, Seuil/Points, p. 135)

■ ■ Cours 9 (17.11)

Compte rendu et corrigé : J.-C. Rufin

RÉSUMÉ possible :

L’esprit d’aventure se définit négativement par la peur du risque et la victimisation (1): au contraire du principe de précaution, totem de nos sociétés modernes hantées par le besoin de sécurité (2), il accueille le risque et en assume librement les conséquences (3).
L’aventure ne doit donc pas être limitée |50| aux expériences exceptionnelles, ni réservée à une élite (4), tandis que le reste de l’humanité se cantonnerait à une prudence paralysant toute initiative et toute audace (5). Assimilé au risque prévisible, considéré comme une simple menace, le risque inconnu fait l’objet d’une prévention (6); or, dans l’histoire, rien de |100| grand n’a été réalisé sans risque (7): mille exemples l’attestent (8).
Certes, il y a d’authentiques victimes, et des dangers écologiques qu’il convient de reconnaître (9). Cependant, s’il est possible de distinguer le risque délibéré du risque subi (10), cela n’empêchera pas la victimisation de décourager l’action (11). |150|
L’absence de risque, en outre, est une idée absurde (12): d’ailleurs, les jeunes en ont tellement besoin qu’ils recherchent l’aventure qui leur est refusée sous la forme de déplorables contrefaçons (13), pendant que la société s’interdit de progresser (14).

191 mots

Remarques de méthode sur le résumé

- Présentation : 1° pas de copies dactylographiées. 2° Le résumé D'ABORD. 3° Aligner le texte des deux côtés, notamment à droite.
- Orthographe, lexique : utiliser un dictionnaire. Ne pas confondre par exemple « un risque subi » et « un risque subit ». L’orthographe coûte cher dans cet exercice. Les mots « dystopie » et « dystopique » ne conviennent pas. Éviter également tout jargon et tout néologisme : traduire dans un langage simple, clair, adapté au texte.
- Autonomie du résumé : beaucoup plagient ou paraphrasent le premier paragraphe, ce qui ne permet pas d’économiser des mots. En outre, les synonymes recherchés pour remplacer « importance » sont souvent maladroits… Rufin écrit : « Pour mesurer l’importance de l’esprit d’aventure […], je crois que le meilleur moyen est de définir cette notion par son contraire. […] Une notion résume cette tendance : le principe de précaution. » Cela donne : « Le contraire de l’esprit d’aventure, c’est le principe de précaution. » « Pour percevoir la complexité (?) de l’’esprit d’aventure il faut le définir par son contraire. » « On définirait mieux l’esprit d’aventure par son contraire : le principe de précaution. » « Il est plus simple de montrer l’influence (?) de l’esprit d’aventure en définissant son antonyme qu’est le principe de précaution. » Ne pas paraphraser : reformuler complètement !
La paraphrase consiste à éviter de reformuler, tout en cherchant des synonymes. Le résultat est forcément confus, voire obscur. Exemple : « j’ai conscience de m’attaquer à une valeur en hausse » (Rufin) → « je m’attaque à un paradigme en expansion » (copie). Ce n’est pas franchement plus clair !...
Certains mots-clés doivent évidemment être conservés : remplacer « progrès » par « évolution » conduit à obscurcir le texte, et « principe de précaution » remplacé par « précaution » ou « prudence » aboutit à la confusion. Rufin s’attaque à la peur, non aux simples précautions, qui sont normales et compréhensibles…
- Traitement des exemples : s’ils sont purement illustratifs, comme c’est le cas dans ce texte, ne pas les conserver. Trouver l’idée générique (par exemple, pour l’automobile, l’aviation et la médecine : l’idée d’innovation). Surtout, ne pas faire de choix ! Dans ce dernier cas, ne pas écrire « en médecine, par exemple… »
- Éviter les listes. Construire un raisonnement, avec des liens logiques : conjonctions, locutions coordonnantes.
- Les parenthèses sont exclues, sauf si l’auteur du texte en ouvre lui-même une suffisamment étendue.
- Les guillemets également sont exclus, puisqu’il est impossible de faire une citation dans un résumé. Évidemment, on doit savoir à présent que les guillemets ne servent pas à faire passer une expression familière ou impropre : « L’aventure est une expérience "choc" » (équivalent des guillemets avec les doigts, à éviter aussi à tout prix à l’oral..).
- Ne pas multiplier les paragraphes : entre 3 et 5, c’est suffisant.

Sur la DISSERTATION :

Barème. Sujet (traitement du sujet, définition des notions, cadre thématique respecté) /4 ; Logique (articulation logique, lignes directrices claires, pas de zigzag) /6 ; Exemples (concrets et nombreux) /6 ; Forme (orthographe, syntaxe, graphie, clarté, présentation) /4.

1. L’analyse du sujet ne peut que s’appuyer sur le texte qui vient d’être résumé. Ne pas brouiller le sens du sujet. Être efficace, aller à l’essentiel, clarifier le sens du sujet…
Éviter absolument les généralités creuses et hasardeuses sur « l’homme » : « De tout temps, l’homme a été un être aventureux. Il prend des risques, il cherche les événements extraordinaires, il est animé d’une puissance qui le porte à tenter la chance », etc. Au secours ! « La prise de risque est vitale pour l’homme » : enlevez « pour l’homme », la phrase reste claire… On ne parle pas, évidemment, des animaux dans cette dissertation.
2. Clarifier le sens du sujet, c’est avant tout élucider le sens des notions : celle de risque notamment. Rufin associe le risque et le progrès, et assimile l’aventure au risque. C’est cette association d’idées et cette assimilation qu’il faut par conséquent interroger !
Quand le sujet signifie que l’aventure est fondée sur le risque, et que le risque est créateur, développer la thèse selon laquelle « l’aventure est intéressante pour l’homme » ne suffit pas… Le sujet perd son intérêt ! Il est donc nécessaire d’être précis et rigoureux.
3. La problématique questionne donc le CONTENU du sujet (donc la conception particulière du risque développée dans le texte), en relation avec le thème (l’aventure) évidemment !
Distinguer clairement par la présentation l’analyse du sujet, la problématique et l’annonce du plan.
4. Chaque partie du développement a pour objectif d’étayer une réponse claire et concrète, brièvement et efficacement exprimée au préalable. Par exemple : « L’esprit d’aventure est le goût du risque, c’est-à-dire la voie du progrès pour les personnes et pour les sociétés qui en font le choix. »
Ne formuler (dans l’annonce du plan comme dans le développement) que des idées claires et cohérentes, à commencer par celle de Rufin, qui est claire et simple.
Éviter : « La prise de risque peut constituer un remède contre l'ennui et la monotonie », ou pire : « Le risque apporte le divertissement dont l’homme a besoin ». Ces deux idées n’ont rien à voir avec celle de Rufin. On peut difficilement en outre faire du « divertissement » la fin ultime de l’existence (voir Pascal)…
Éviter aussi « le principe de précaution nécessite la prise de risque », ou pire : « l’esprit d’aventure n’est pas incompatible avec le principe de précaution dans une certaine mesure ». Idées incohérentes donc floues, mélange de thèse et d’antithèse.
5. Le plan doit commencer par la thèse, c’est-à-dire par le point de vue de Rufin, qui ne sera discuté que dans un second temps.
6. L’exercice de dissertation exclut toute forme de flou ou de confusion. Aucune ambiguïté n’est permise, et le raisonnement doit être solidement articulé.
7. Cet exercice exclut également les généralités creuses. Il faut être constamment concret, et apporter des exemples nombreux et précis. La réflexion doit se déployer à livre ouvert.

→ 3 idées directrices simples, claires, distinctes ;
→ des exemples nombreux et précis ;
→ et une logique solide.

8. Soigner la forme.
http://anagnosis.org/gnosis/?q=node/25
Sont sévèrement sanctionnés :
- le manque de propreté (ratures, alignement à droite et à gauche)
- les graphies illisibles,
- les fautes d’orthographe, notamment sur les mots « héros » et « souci »,
- une syntaxe approximative,
http://anagnosis.org/gnosis/?q=node/89 (FAIRE LES EXERCICES)
- les erreurs sur les noms propres : Rufin, Odyssée, Iliade, Pénélope, Circé…
- le manque de rigueur dans le lexique (« obtenable », « convoitation », « sinequanone » !...),
- un abus des guillemets utilisés pour autre chose que pour des citations,
- une rédaction négligée. Ne pas écrire : « Le risque est une conséquence d’une décision que l’on prend qui peut prendre des tournures désagréables mais que l’on sait qu’elle peut se produire. » (!) « Il choisit de ne rien faire pour prendre le moins de risque. » (!)
Ne pas abuser des coupures de mots en fin de ligne ; mais l’usage de ces coupures doit se faire dans le respect des règles.
Éviter certaines expressions affectionnées par les journalistes, comme in fine, très à la mode, qui rappelle l’inter nos du Sganarelle de Don Juan voulant paraître savant à peu de frais. « Enfin » suffit.
Prendre du recul, se relire ; ne pas écrire « l’émotion fait battre une étincelle », ou « les risques s’acharnent sur Ulysse », sans suspendre sa plume !…
Éviter de parler de « l’homme » : c’est abstrait, donc creux la plupart du temps. Éviter la majuscule « Homme » mise à toutes les sauces : « l’aventure est cruciale pour tout Homme », « les Hommes ont l’instinct du risque »…
Pas de fantaisies de présentation, notamment le point en début de paragraphe, bizarrerie fréquente…


■ ■ Cours 10 (24.11)

- Exercice sur la citation de Giorgio Agamben (DM) : « Aventure et vérité sont indiscernables parce que la vérité advient et que l’aventure n’est que l’advenir de la vérité. » (L’Aventure, Rivages poche, 2016, p. 33)
Aventure, définition et déclinaison (fin) : citations d’Agamben.

Télémachie (chants 1-4)
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/HOMERE1.pdf

Idées-forces
chant 1
- Invocation de la Muse. Aventure et transcendance
- L'incertitude : partir ou rester (Télémaque), aider ou non Ulysse (assemblée des dieux).
D'où espoir et désespoir : dialogue entre Télémaque (désespéré) et Eurymaque (un prétendant pas comme les autres, qui croit au retour possible d'Ulysse)
chant 2
- Après l'assemblée des dieux (chant 1), l'assemblée des hommes (chant 2) : dialogue et débat
- Secours des dieux (présage de Zeus, encouragements d'Athéna)
- Les femmes (Pénélope et Euryclée) : sédentarité, mais Pénélope rusée, miroir d'Ulysse
chant 3
- L'hospitalité (de Nestor)
- La fixité incarnée par Nestor : vieillesse, sagesse, sédentarité
- À travers les récits, évocation des différentes formes de retour (Nestor, Agamemnon, Ulysse) auxquelles d'ajoutera au chant III le récit du retour de Ménélas.
- Le retour comme but ultime de l'aventure
- L'amitié : Mentor, puis Pisistrate
chant 4
- l'hospitalité dans l'aventure, et l'écriture hospitalière (lecteur invité à entrer dans le plaisir du dialogue, du récit, mais aussi du repas au moyen de la description)
- Les douleurs de l'aventure : épreuves, regrets.
- Faiblesse des mortels (vulbérabilité + hybris) / supériorité des dieux, en force et en savoir ("les dieux savent tout", Ménélas, v. 468 ; figure de Protée)
- Aventure et récit : désir de savoir et plaisir de raconter (suite de l'Iliade : le cheval de Troie)
- De nouveau, le thème récurrent du retour.

Parcours thématique
A. Douleur de l'absence / Joies de la présence

■ ■ 01.12 : D.S. 4 heures (type Centrale)

http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/SujetCentrale_levistrauss.pdf

■ ■ Cours 11 (08.12)

Odyssée (Télémachie)

B. Le rôle des dieux
B1 Puissance et sagesse des dieux
B2 L'inconnu et le mystère
B3 Proximité et complicité entre dieux et hommes
B4 La force que donne le divinité
C. Nécessité du départ / nécessité du retour. --> Structure circulaire, entre commencement et fin
D. Fonctions de la parole : conversation, délégations de récit
E. Fonction initiatique de l'aventure et du récit d'aventure. La place du temps (l'âge ; vivre et avoir vécu)

Aventure et philosophie : y a-t-il des philosophies aventureuses ?
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/AVENTURE2_philosophie.pdf

■ ■ Cours 12 (15.12)

Odyssée (chants 13-15)
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/HOMERE2.pdf

chant 13
- Le retour irréversible d'Ulysse et le retour au réel : on ne vit pas deux fois l'aventure.
- À Ithaque, tout est à la fois étranger et familier à Ulysse : l'aventure brouille les évidences.
- Ulysse ment à Athéna : mensonge contre mensonge... L'homme et la déesse jouent à cache-cache.
chant 14
- Eumée le sédentaire : la terre, les cochons, la paix, la vérité.
- Ulysse le menteur : la parole aventureuse et un mentir-vrai.
- Tableau du palais et des prétendants : le dévoiement de l'hospitalité.
chant 15
- L'aventure sous la forme de la fuite (Théoclymène) et du rapt (Eumée)
- Télémaque aime l'hospitalité... avec modération (repartir, revenir)
- Les realia de la navigation : "l'aventure, c'est du boulot" (Cendrars)
- Eumée le sédentaire : "Rien n'est pire pour les mortels que ce vagabondage..."

Aventure et philosophie : y a-t-il des philosophies aventureuses ?
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/AVENTURE2_philosophie2.pdf

Entraînement : citation de Giorgio Agamben (1).
«Aventure et vérité sont indiscernables parce que la vérité advient et que l’aventure n’est que l’advenir de la vérité.» (Giorgio Agamben, L’Aventure, 2015, trad. Joël Gayraud, Rivages poche, 2016, p. 33) Texte original : Avventura e verità sono indiscernibili, perché la verità avviene e l’avventura non è che l’avvenire della verità.
Corrigé : http://anagnosis.org/gnosis/?q=node/122

■ ■ Cours 13 (22.12)

Odyssée (chants 5-8)
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/HOMERE3.pdf

chant 5
- La société des dieux : assemblée des dieux ; Hermès chez Calypso.
- La solitude d'Ulysse à Ogygie, et la solitude d'Ulysse en mer.
- La beauté du monde : Ogygie (beauté paisible), la tempête (beauté périlleuse).
- Les mortels, ou la seule aventure possible des immortels
- Mort héroïque et mort sans gloire
chant 6
- La beauté des mortels : Ulysse et Nausicaa
- Mariage et exogamie : douceur de la rencontre avec l'étranger
- L'aventure insulaire : Schérie, une utopie
- Schérie, une frontière
chant 7
- Description du palais d'Alcinoos : la contemplation
- L'hospitalité : tranquillité et aventure passive
chant 8
- Les plaisirs, le jeu, l'aventure esthétique
- Les récits dans le récit : le désir de récit
- La menace de Poséidon : le sérieux dans le plaisir, l'ombre de la mort

Aventure et philosophie : y a-t-il des philosophies aventureuses ?
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/AVENTURE2_philosophie3.pdf

Entraînement : citation de Giorgio Agamben (2).

■ ■ Cours 14 (12.01)

Compte rendu et corrigé du D.S. (Lévi-Strauss).

■ ■ Cours 15 (19.01)

Odyssée (chants 9-12)
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/HOMERE4.pdf

chant 9
- Le récit d'Ulysse aux Phéaciens : le récit comme aventure (aventure littéraire : vérité / mensonge dans le récit autobiographique, émotion du narrateur, envoûtement du public)[/b]
- La rencontre de l'inhumain : un premier type de monstres, le monstre anthropophage (Cyclope)
- L'aventure et le risque de l'inhospitalité (Cyclope)
- La ruse comme faculté d'adaptation
- l'aventure, un itinéraire d'île en île : périls de la navigation / sécurité incertaine (et souvent trompeuse) des îles
- l'importance de la mémoire / le risque de l'oubli (chez les Lotophages)

chant 10
- Les erreurs humaines (jalousie, peur, tentation...) : la faiblesse des hommes, lecture morale de l'aventure
- Circé : le risque de la tentation (cf. Calypso + Sirènes)

chant 12
- Un deuxième type de monstres : le monstre tentateur (Sirènes)
- L’ambivalence du féminin : Circé de dangereuse devient bienveillante (hospitalité et parole : prédictions et conseils).
- Faiblesse d'Ulysse : erreurs et tentations

■ ■ Cours 16 (26.01)

Vladimir Jankélévitch, L’Aventure, l’ennui, le sérieux
- Sources et influences de Jankélévitch.
- Courants dont il se distingue.

■ ■ Cours 17 (02.02)

Vladimir Jankélévitch, L’Aventure, l’ennui, le sérieux
- Le temps (1)

■ ■ Cours 18 (09.02)

- Quelles sont les grandes étapes de l'histoire de l'aventure ?
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/AVENTURE3_histoire.pdf

Vladimir Jankélévitch, L’Aventure, l’ennui, le sérieux
- Le temps (2)

■ ■ Cours 19 (16.02)

- « L’Aventure » de Jankélévitch par l’exemple : œuvres littéraires, dramatiques, musicales et picturales.
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/JANKELEVITCH2.pdf

- Sujet Sartre, corrigé :
http://anagnosis.org/doc/_ecrit_scientifiques/SujetXMines_Sartre_correct...

Vladimir Jankélévitch, L’Aventure, l’ennui, le sérieux
- L’aventure et la mort

■ ■ Devoir surveillé (09.03)

→ 8h-12h, dans la salle de cours habituelle.
Sujet X/Mines (dissertation seule, sans résumé).
Apporter les trois œuvres au programme, et aucun autre document.

■ ■ Cours 20 (16.03)

Plans de cours: 

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